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Petite maison d’édition à compte d’éditeur : une fausse bonne idée ?

Gallimard traite chaque années 6000 manuscrits reçus par voie postale. Au Seuil, le compteur affiche quasiment 5000 unités. 4000 chez Robert Laffont, comme chez Fayard. Chez Grasset et POL, la barre des 3000 est régulièrement franchie... Autant dire que la concurrence est rude parmi les apprentis auteurs, qui se rêvent nuit et jour en écrivain germanopratin, butinant avec désinvolture la flore du succès, de terrasses de cafés en plateaux télé. Alors, pourquoi ne pas contourner la difficulté et se faire publier par une petite maison d’édition à compte d’éditeur ?

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